16-03-16

Karl Zero - The File of Shame part 1

Carl Zero Werkgroep Morkhoven.jpg

https://youtu.be/iFEq_Ch15UU

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19:59 Gepost door Werkgroep Morkhoven in Child abusers, Karl Zéro, Latest News, Werkgroep Morkhoven | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

14-12-12

Abus des enfants: Aucun changement en Belgique

karl_zero_et_sa_femme_a_la_fete_de_13e_rue_reference.2.jpg

En Belgique, les partis politiques libérale, socialiste et démocrate-chrétien sont responsables pour l'étouffement du réseau pornographique des enfants de Zandvoort (90.000 victimes dont des bébés).

Ce sont les dirigeants de ces partis politiques soi-disant 'démocratiques' avec leurs pasteurs des 'droits de l'homme' qui sont impliqués dans les affaires pédophiles, qui ont arrangé:

1° que l'activiste Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven qui à révélé cet affaire, a été faussement accusé; a été poursuivi et qu'il a été condamné aprés une campagne de presse qui a duré plus que 10 ans.

2° que les documents à décharge de son dossier pénale au tribunal (le tibunal de Turnhout), sont tous disparus comme le Conseil de la Justice a confirmé.

3° que l'activiste ne peut plus parler la presse pendant 6 années;

4° qu'il ne peut plus voir ou contacter ses amis du Werkgroep Morkhoven qui l'ont visité pendant 2 ans, chaque semaine, au prison et qui ont lutter pour sa libération;

5° qu'il n'a pas la permission de voir les hommes qui l'ont soutenu;

6° qu'il n'a plus le droit de participer au réunions administratives de son association (Werkgroep Morkhoven) dont il est resté membre du comité exécutif. 

7° qu'il ne peut plus être membre d'une association qui lutte les abus des enfants;

8° que pendant 4 ans déjà, il ne peut plus contacter sa propre fille et ses petits enfants pour lui  étiqueter sur ce façon comme 'pédophile' et d'étouffer l'affaire Zandvoort où ils sont eux-mêmes impliqués.

9° qu'il y a un an qu'il a été à nouveau accusé par un petit criminel qui était à nouveau lié au membre du parti socialiste qui organisait toutes les accusations en 1998.  L'homme qui est homo-sexuelle, aime aussi des enfants. Il y a 30 rapports policiers d'infractions sexuelles des enfants de lui qui n'ont jamais été enquêté. L'homme est nommé comme membre de la direction des associations intercommunales et est même nommé comme membre du conseil policier du région qui est présidé par son ami-socialiste Jan Peeters, le maire de la ville d'Herentals.  Jan Peeters est membre de la Chambre des représentants de Belgique; il était Secrétaire d'État à la Sécurité, de l'Intégration sociale et de l'environnemen (1995 - 1999) et en 1999 il était même Ministre des Pensions, sécurité, intégration sociale et de l'environnement. On peut se demander qu'elle sorte de relation ce politicien entretient avec un homme insignifiant dont la 'carrière' politique a commencé avec ces accusations à l'adresse de l'activiste Marcel Vervloesem.

Il y a quelques mois que le cabinet du ministre de la ministre de la justice belge, Mme Turtelboom (parti libérale, Anvers), a suggeré dans sa lettre que le Werkgroep Morkhoven doit laisser tomber Marcel Vervloesem et chercher alors un autre membre de l'executif pour l'association.   C'est probablement une proposition de Jan Poels, l'ex-président du tribunal de Turnhout où on a poursuivi Marcel Vervloesem et étouffé l'affaire Zandvoort. L'homme est maintenant nommé comme chef de cabinet du ministre de la justice qui prêche un 'séparation des pouvoirs'.

C'est ce genre de 'démocraties' qui financent et soutiennent militairement les attaques terroristes en Syrie.


Photo: Karl Zéro

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Détention de Marcel Vervloesem piège Zandvoort YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=QKIh7a7Q_GE

http://youtu.be/QKIh7a7Q_GE

Liens:

Karl Zero - The File of Shame part 1.avi (French and English)
http://youtu.be/iFEq_Ch15UU

http://www.dailymotion.com/video/x9ogjg_marcel-vervloesem-interview-de-serg_news#.UMtvcWcUPtk

On trouve le Werkgroep Morkhoven sur Facebook si le lien n'a pas été bloqué ou changé par la Justice belge.

19:40 Gepost door Werkgroep Morkhoven in Abus des enfants, abus sexuels, Actualité, Belgique | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

30-11-12

Abus sexuels des enfants: les réseaux ne sont jamais enquêtés

Le juge Rosenczveig en 1999 et en 1983.JPGPhoto: Le juge français Jean Pierre Rosenczveig en 1999 en couverture de son livre " Justice pour les enfants" et en 1983 dans le journal "CRAPOUILLOT" paru en janvier 1984 Numéro 73.

Au printemps 2008, Stan Maillaud qui a travaillé autour le réseau pédocriminel de Zandvoort (90.000 victimes) a affirmé que ce juge était le pédophile sur le photo N° 9 de Zandvoort alors que les visages sont différents. Son site lepeededamocles.info a été supprimé le 31 juillet 2008 'car la diffamation publique est interdite'...

Il y a quelques semaines qu'il y a été rapporté que Maillaud avait mystérieusement disparu et qu'il serait recherché par la police.

Il serait intéressant si les autorités françaises recommandriont enfin une enquête dans l'affaire du photo N° 9 de Zandvoort parce que la déclaration de l'inspecteur Georges Zicot belge à la gendarmerie de Geel (juridiction de Turnhout) que le photo N° 9 serait une image d'un certain Marcel Danze, un homme de la vie nocturne de Charleroi, n'était pas juste. 

Zicot venait en discrédit dans l'affaire Dutroux. Il a été accusé, mais finalement acquitté et transféré à un autre arrondissement judiciaire.

24-09-12

L'affaire pédocriminelle de Zandvoort: 10 ans de lutte

marcelprinses.2003.jpg

Il y a presque 10 ans maintenant que le Werkgroep Morkhoven lutte pour une enquête de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort.  Marcel Vervloesem, le porte-parole du Werkgroep Morkhoven a été poursuivi pendant 14 ans; il a été isolé et torturé en prison pendant 2,5 ans; il a été libéré sous les conditions qu'il ne contacte plus ses amis et les autres membres de la direction de l'association Werkgroep Morkhoven; qu'il ne participe pas à une association qui lutte contre les abus d'enfants et - enfin - pendant 6 ans déjà, il a un interdiction de parler la presse (la presse corrompue belge et la presse étrangère).

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Bruxelles, 9 octobre 2003 - La princesse Jacqueline de Croÿ, de la fondation qui porte son nom, a rendu visite au Werkgroep Morkhoven et a longuement parlé avec Marcel Vervloesem. La Fondation Princesse J. de Croÿ qui a pour objectif de lutte contre la cruauté envers les enfants, est vivement intéressée par les enquêtes des activistes sur les réseaux pédocriminels internationaux. Les associations ont récemment créé conjointement l'organe de presse Internet PEDOCRIMINALITE: http://fr.groups.yahoo.com/group/PEDOCRIMINALITE/

Photo: Jacqueline de Croÿ et Marcel Vervloesem à Morkhoven

05-05-12

Réunion Publique de Laurent Louis - Meise - 6 Mai 2012

Julie en Mélissa.jpg

Réunion Publique de Laurent Louis - Dimanche 6 Mai 2012 - 15:00

Kapellelaan 85, 1860 Meise

Message de Laurent Louis sur Facebook - 27 Avril 2012:

"Je sais que vous êtes nombreux à vouloir bouger et mener des actions concrètes pour plus d'éthique et de justice dans notre pays. C'est pour cela que je vous invite à une réunion très importante le dimanche 6 mai 2012 à 15h à 1860 Meise, Kapellelaan, 85. Je prononcerai un discours et ensuite nous pourrons tous faire connaissance et programmer nos actions futures. La Belgique a besoin d'hommes et de femmes courageux, soyez ceux qui libèreront le pays des corrompus et des criminels. Ne l'oubliez pas, ensemble, tout devient possible ! Je compte sur vous pour être présents en nombre ! Faites passer le message. Merci d'avance."

"Chers amis, même si les sites du MLD sont toujours censurés, il vous est toujours possible de rejoindre le Mouvement et de devenir membre. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de verser votre cotisation sur le compte BE12 0016 3766 9992 avec la mention "Cotisation membre MLD". Je vous demanderais en plus de m'envoyer un mail sur laurent.louis@live.be avec vos coordonnées complètes. La cotisation est de 20 euros et de 12 euros pour les moins de 35 ans. J'ai besoin de vous afin de changer ce pouvoir corrompu en Belgique. Soyez les élus de demain !"

http://www.facebook.com/pages/Laurent-LOUIS-MLD-Page-officielle/152223684849938

http://www.pedopolis.com/agenda/reunion-publique-de-laure...

Photo: Julie et Mélissa (affaire Dutroux). Le rapport d'autopsie remet en question la version officielle que les filles sont morts de faim et de soif...

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La Vérité autour l'affaire Zandvoort

Bruxelles, 6.5.2012 - On a  fermé le site Web 'Droit Fondamental' de princesse J. de Croÿ.

Sur Google tous les liens et toute l'information autour de l'affaire Zandvoort, les réseaux pédocriminels, le procès contre Marcel Vervloesem, les tortures dans les prisons (et celle de Marcel Vervloesem) ... ont été bloqués.

La princesse a conmencé à créer un nouveau site Web.

La nouvelle adresse est: http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/ (si elle n'est pas déjà désactivé par les services de la Justice belges qui utilisent tous les moyens pour enlever le Werkgroep Morkhoven et la Fondation de l'internet et qui ont décidé de censurer toutes les informations). C'est pour cette raison que les comptes du Werkgroep Morkhoven et de la Fondation sur Facebook, ont été régulièrement fermé.

Il y a plusieurs années, que les criminels qui ont accusé Marcel Vervloesem de 'viol', ont rédigé une petite pétition dans laquelle ils ont demandé de chasser Marcel Vervloesem de son logement social et même que le Werkgroep Morkhoven serait supprimé de l'Internet.  La pétition qui était signé par eux-mêmes, venait sur  l'ordre du jour politique de la ville d'Herentals où le maire Jan Peeters (Parti social-démocrate, membre du Parlement, ancien ministre) acceptait la proposition.  Il envoyait le demande d'expulser le Werkgroep Morkhoven de l'internet au service juridique de la municipalité. Il y a deux ans que Marcel Vervloesem a eté chassé de sa maison.  Même les gens (et leurs mère de 80 ans, gravement malade) qui avaient soutenu le Werkgroep Morkhoven étaient chassé de leur maison après une nouvelle pétition minable qui était transmit au direction de l'entrepise des maisons sociales 'Geelse Bouwmaatschappij'.

L'homme qui organisait les plaintes contre Marcel Vervloesem en 1998 par des rumeurs dans les médias, habite dans le même quartier de Marcel Vervloesem et la famille.  Il est membre du Parti social-démocrate; il connaît le maire personnellement; il fait partie pendant déjà 20 ans du direction du geelse Bouwmaatschappij; il y a quelques années qu'il était nommé comme membre de direction du Centre sociale d'Herentals; puis il a été 'élu' avec 100 voix comme conseiller municipal d'Herentals; il était élu comme président de la Commission de la Sécurité et de la Police d'Herentals et il représente la commune dans deux intercommunales.

Il est remarquable que cet homme ne sait presque pas écrire. Il écrit phonétiquement sans des virgules et des points. Il est donc clair qu'il y a de la corruption politique dans cette affaire.

Mais il y a aussi une autre chose. L'homme qui est homosexuel (le Werkgroep Morkhoven ne veut pas condamner les homosexuels), a 30 procès-verbaux en raison des délits sexuels avec des jeunes garçons qui n'étaient jamais enquêtés par la Justice tandis qu'il y a 4 années que la Justice belge a interdit Marcel Vervloesem de contacter la presse.  Pendants des années, la presse belge lui a permis d'accuser Marcel Vervloesem de la 'pédophilie'. Et l'homme a organisé ses plaintes au moment que la presse internationale, y compris les trois journaux japonais les plus grands, rapportaient de l'affaire Zandvoort.

Marcel Vervloesem qui est gravement malade et est justement revenu d'un admission d'urgence à l'hôpital, se trouve pendant 4 pois en 'préventive' dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée qu'un part des prisonniers doit dormir sur de matelats au sol.  L'enquête judiciaire prouvait qu'il est innocent et le tribunal d'Exuecution de la Peine d'Anvers plaidait pour sa libération mais les juges du Chambre de la Conseil de Turnhout qui l'ont oursuivi pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort le gardent en prison.

Le Werkgroep Morkhoven pense que l'enfermement de Marcel Vervloesem dans des conditions inhumains est le résultat de la crainte des autorités belges et hollandaises.  Il y a quelques mois que le procès autour les abus des enfants dans les crèches d'Amsterdam a été commencé.  L'affaire Zandvoort est liée à cette affaire et les abus des enfants à Amsterdam étaient à prévenir si la Justice aurait fait son travail.

Il y a quelques semaines que le Werkgroep demandait au ministre de la justice belge, A. Turtelboom (VLD, Parti Libérale) de transmettre les documents de l'affaire Zandvoort qui parlent de l'affaire à Amsterdam, au ministre de la justice hollandais.  Mais le ministre ne répondait pas.  Robert M., nommé le 'Monstre de Riga, qui (comme arc Dutroux) est présenté comme un 'prédateur isolé' a été rapidement condamné à date de 6 avril 2012. Mais il est condamné sur un dossier incomplet et le réseau des abuseurs des enfants reste exister.

 

20-04-12

Affaire Dutroux: cordon sanitaire vis-à-vis d'un député

Louf.silence.on.tue.gifBruxelles, 20 avril 2012 - Le député belge Laurent Louis est censuré, lynché médiatiquement, agressé physiquement pour avoir publié le rapport d'autopsie des petites Julie et Mélissa, victimes de Marc Dutroux.

Contrairement à la version officielle, les petites ne seraient pas mortes de faim, elles auraient été violés et seraient mortes des sévices sexuels.

Marc Dutroux, en prison pendant 3 mois les aurait laissé mourir de faim dans sa cave, d'après la version officielle. Mais l'autopsie prouverait que c'est faux, les petites auraient été visitées, violées et assassinées. L'affaire aurait été étouffé par la justice belge.

Aujourd'hui la quasi totalité de la classe politique en Belgique tire à boulets rouges sur le jeune député pour avoir publié le rapport d'autopsie, son site ne répond plus. Même le père d'une des fillettes lui fait un procès. En effet, le père de Julie Lejeune, aujourd'hui converti en politique, estime que Laurent Louis doit démissionner.

La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), a appelé à examiner "comment l'immunité parlementaire de Laurent Louis peut être levée, après que le député a suscité l'indignation générale en diffusant les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa".

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député. 

25-03-12

Marcel Vervloesem wordt langzaam vermoord: vidéo Karl Zéro

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De kinderpornozaak Zandvoort werd destijds door Marcel Vervloesem en de vzw Werkgroep Morkhoven aan het licht gebracht. Omwille hiervan én omwille van de link met de zedenzaak Robert M. in Amsterdam, wordt de vals beschuldigde klokkenluider Marcel Vervloesem langzaam vermoord in de gevangenis te Turnhout.

Omdat Marcel Vervloesem die zowel hart- als nierpatiënt is, maar niet wil doodgaan door de onterechte opsluiting, de isolatie  en bedreigingen met isoleercel en overplaatsing naar een andere gevangenis, ontzegde men enkele dagen geleden zijn medicatie en liet men, na een rondschrijven van de vzw Werkgroep Morkhoven, verstaan dat het 'keukenpersoneel van de gevangenis verantwoordelijk was voor deze gang van zaken'.  Maar deze uitleg klopt van geen kanten want enkele jaren geleden werd de medicatie van Marcel Vervloesem zodanig lang stopgezet dat hij water in zijn benen kreeg wat ernstige infecties veroorzaakte en zelfs tot een chirurgische ingreep leidde.  In de gevangenis van Brugge geraakte zijn medisch dossier zelfs verloren en werd het, na herhaalde klachten bij het directoriaat-generaal van het gevangeniswezen, pas drie weken na zijn overplaatsing naar de gevangenis van Turnhout aan de geneesheer van de gevangenis van Turnhout bezorgd.

In opdracht van het parket in Turnhout, wordt reeds jarenlang alle ontlastende  informatie in Vervloesem's dossier achterhouden. En de Turnhoutse rechters werken zo goed samen met criminelen en Vervloesem's aanklagers, dat de Turnhoutse parketwoordvoerdster al wekenlang als gast optreedt in het YouTube-rapnummertje van Vervloesem's aanklager waarin Marcel Vervloesem en zijn buurman van 'ontvoering' en 'verkrachting' worden beschuldigd.

Alle Belgische politici, waaronder justitieminister Turtelboom die de Turnhoutse procureur Jan Poels tot kabinetschef benoemde, zijn van deze misdadige praktijken op de hoogte.

Ex-premier Guy Verhofstadt die zoals minister Turtelboom een kopstuk is van de Vlaamse liberalen die op een hypocriete en extreem-rechtse manier over 'de veiligheid van de burger' spreken, drukte indertijd zijn
'diepe verontwaardiging over kindermisbruik' uit tov de Werkgroep Morkhoven maar houdt nu, met collega Annemie Turtelboom, de lippen stijf op elkaar geklemd.  

Zoals in de zaak Dutroux gebeurde, worden ook nu weer mensen vermoord en dat door een partij die, zoals ook al het geval was toen Marc Verwilghen voorzitter van de Commissie Dutroux was, beweert 'voor de burger op te komen'.

Karl Zero - The File of Shame part 1.avi (French and English)
http://youtu.be/iFEq_Ch15UU

Photo: Karl Zéro

De Werkgroep Morkhoven staart zich niet blind op het doodzwijgen van Verhofstadt en compagnie.  Zij schrijft nu naar het Rode Kruis en allerlei internationale organisaties om het mishandelen en vermoorden van Belgische gevangenen met ernstige gezondheidsproblemen, aan te klagen.  Zij roept de mishandelde gevangenen en vrienden van mishandelde gevangenen op om zoveel mogelijk brieven te schrijven en deze brieven overal op het Internet te publiceren.

24-02-12

Affaire pédocriminelle de Zandvoort: Marcel Vervloesem reste au prison

MVervloesem.kleinkind.jpgLa chambre de Conseil de Turnhout avec les juges Jacobs et Vander Flaas, a décidé que l'activist Marcel Vervloesem doit rester au prison. On veut faire un 'enquête psychiatrique' de l'accusateur de Vervloesem. L'accusateur est actuellement enfermer dans l'institut fermé des jeunes délinquants à Mol lorsque le tribunal de l'application de la peine d'Anvers concluait que les déclarations de l'accusateur dans le tabloid Het Nieuwsblad et sa plainte chez la police, sont injustes et que Marcel Vervloesem a respecté les conditions de sa libération provisoire. Les juges Jacobs et Vander Flaas sont les mêmes juges qui, pendant 11 ans, ont mené le procès contre Marcel Vervloesem pour cacher l'affaire Zandvoort. Durant ce procès médiatisé, toutes les documents et les témoignages à la décharge de Vervloesem ont été disparu, comme le Comité Supérieur de la Justice a confirmé quelques jours avant que Vervloesem a été définitivement condamné par le Cour d'appel d'Anvers.

Photo: Marcel Vervloesem avec 1 de ses petits-enfants. Il y a quelque jours que sa petit-fille aînée qui est fort traumatisé par le campagne des médias contre sa grand-père (elle est suivi par un psychologue et n'est plus capable d'aller à l'école), a eu des téléphones de nuit qui venaient de l'accusateur où elle ést menacée. Les téléphones de nuit venaient de l'accusateur de Marcel Vervloesem. Grâce à l'appui des tabloids flamands qui publient ses commérages, et le tribunal de Turnhout qui poursuit l'activiste pendant déjà 14 ans par tous les moyens, cet homme croit qu'il peut se permettre tout. C'est ainsi que la mafia à Turnhout impose lentement ses lois à la population. A Turnhout il n'y a plus un séparation nette entre certains juges et la mafia. Le ministre de la justice, Annemie Turtelboom (VLD, Parti libérale) est politiquement responsable de cette évolution...

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Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 

Ecrivez/Write/ Schrijf: Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België)

Le Werkgroep Morkhoven est aussi à retrouver sur Facebook

 

21-02-12

Abus des enfants: Palais royale belge

Il y a 2 ans que nous avons écrit le Palais royal de nouveau. Nous demandions où se trouvait le copie du cd-rom(s) du réseau pédocriminel de Zandvoort que le Werkgroep Morkhoven a envoyé en 1998 au Roi. Après 4 mois le Palais royal nous envoyait une réponse ridicule. C'était claire qu'on n'était pas du tout intéressé dans ce sujet. 

Il y a quelques années que le Palais royale nous a répondu que le cd-rom était envoyé au ministre de la justice Tony Van Parys (CD&V-DémocratesChrétiensFlamandes) qui prétendait de l'avoir envoyé au Procureur-Général. Mais pourquoi ce cd-rom semble maintenant disparu et pourquoi on lançait une campagne des médias contre Marcel Vervloesem pendant 14 ans sans parler un mot du cd-rom Zandvoort qui était envoyé au Palais royale et qui semble été disparu ?

16-02-12

Zandvoort childporn case - Réseau pédocriminel de Zandvoort

Marcel.Vervloesem.huwelijk.jpgPhoto: Marcel Vervloesem who with his Morkhoven group revealed the childporn case Zandvoort, on the day of his marriage. Since 3 weeks, he is locked up in Turnhout's prison again / Le jour de mariage de Marcel Vervloesem qui, avec le Werkgroep Morkhoven, révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort. Depuis 3 semaines il est renfermé à la prison de Turnhout / Marcel Vervloesem, die met de Werkgroep Morkhoven de kinderpornozaak Zandvoort onthulde, bij zijn huwelijk. Het ophalen van zijn toekomstig vrouwtje. Sinds 3 weken is hij opnieuw opgesloten in de gevangenis van Turnhout.

Write/Ecrivez/ Schrijf naar Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België, Belgium, België).

Write/Ecrivez/ Schrijf naar Werkgroep Morkhoven: Werkgroep Morkhoven, Rue Faider n° 10, 1060 Saint Gilles (Belgique, Belgium, België)

Protest to the Belgian minister of Justice / Protestez chez le ministre de la justice belge / Protesteer bij de Belgische minister van justitie: eebij Adresses et sites web du ministre de la justice,Annemie Turtelboom:

Annemie Turtelboom
Boulevard de Waterloo 115
1000 Bruxelles
Téléphone : 02 542 80 11
Fax : 02 542 80 00 

E-mail annemie.turtelboom@just.fgov.be  http://www.justice.belgium.be/

23-12-10

Le réseau Zandvoort et les abus sexuels dans des crèches d'Amsterdam

cdKinderporno.jpgMarcel Vervloesem, fondateur du Werkgroep Morkhoven, parlait en début 2001 d’un témoignage selon lequel des enfants d’une crèche sont drogués et exploités à l’industrie du "bébé porno" dans le studio du 111 Admiraal De Ruyterweg, à Amsterdam. Dix ans plus tard, à la veille de 2011, on apprend que 64 bébés ont été abusés pour l’industrie du « bébé porno », au 74 Admiraal De Ruyterweg.

Robert Jan Warmerdam est un transsexuel hollandais de 27 ans, actif dans le milieu sadomasochiste depuis quinze ans, donc depuis qu’il est âgé de 12 ans. Il a connu Robbie Van Der Plancken, un enfant de l'institut de Mol en Belgique, exporté en Hollande pour être prostitué, également à l’âge de 12 ans, qui a mené l’ONG Morkhoven au réseau pédocriminel Zandvoort.

Tous deux fréquentaient le "G-force", un bar d’Amsterdam, dont Warmerdam désigne Edward John Mullaney, un citoyen américain, en tant que propriétaire. L’enquête hollandaise ne se cantonnera à la propriétaire du bâtiment (non pas du club) et l’employée, mais pas du locataire. Mullaney faisait partie tous les cercles actifs à la production de pédopornographie, à commencer par Temse/Madeira, via la firme Adonis et Norbert De Rijck. Il avait également fait part du cercle Spartacus, via la firme Korper & Korver B.V et faisait toujours part de l’ex-cercle Zandvoort, via Alex Kreuner et Karel van Maasdam, alias « Alex privé ».

Le plus célèbre des clients du G-Force aurait été Marc Dutroux, à en croire Warmerdam, également prostitué, avant de devenir trafiquant d’enfants. Un autre, moins célèbre mais plus illustre, serait l’ex chef de la police d’Amsterdam, qui se déguisait en femme pour ses randonnées au club sadomasochiste. Toutefois, sa description ne correspondait pas à la réalité, selon l’enquête hollandaise, ce qui pourrait s’expliquer, si l’officier venait à son travail en grosses godasses de service, plutôt qu’en bas résille et souliers à hauts tallons.

Warmerdam parle du studio de production de film sadomasochiste situé au n° 111 Admiraal De Ruyterweg, dont les activités étaient alliées à celle du n° 523 de la même rue, selon lui. Didier Pellerin, alias « Maîtresse Roxanne », est alors locataire des studios "Rox", domiciliés au 111 Admiraal De Ruyterweg et il emploie Marlene Decokere, la deuxième femme de Nihoul, qui dirigeait le cercle Dutroux. 

Procès Verbal n° 3257/01 de la Police Fédérale - SJA - Cellule "Enlèvements'' Neufchâteau

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http://droitfondamental.eu/001-PV_bebe_porno_zandvoort_20...


 

26-08-10

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

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A suivre: le sabotage judiciaire…

22:50 Gepost door Werkgroep Morkhoven in Abus des enfants, Marc Dutroux | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |