21-11-13

Maltraitance des enfants: Marcel Vervloesem à nouveau condamné

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Bruxelles, 20 novembre 2013

La cour pénale de Turnhout a de nouveau condamné Marcel Vervloesem pour avoir soi-disant abusé sexuellement d'un mineur. Cette condamnation est basée sur des écoutes ridiculement falsifiées, qui ont possiblement été fabriquées par les services judiciaires de la cour même qui vient de prononcer le verdict.

Les juges de la cour de Turnhout continuent d'être frustrés par le fait que depuis dix ans  ils  ne réussissent pas dans leurs efforts pour étouffer l'affaire pédopornograpique de Zandvoort, qui selon la police fédérale elle-même a fait autour de 90.000 victimes.

Il y a un an, il était déjà clair pour le Werkgroep Morkhoven que la police ne souhaitait pas intervenir contre une bande de jeunes qui des mois durant harcelait la fille et la petite fille agée de 15 ans de Marcel Vervloesem, exerçant une véritable campagne de terreur contre elles.

La soi-disante victime de Marcel Vervloesem participait à cette campagne en envoyant des sms et des mails contenant des menaces de mort et à la jeune fille. La mère de la fille avait imprimé ces textes pour les ajouter ensuite à la plainte qu'elle a déposée chez la police de Herentals.

Comme la cour de Turnhout ne souhaitait pas alors enquëter sur ses sms et mails imprimés, nous publieront sous peu leur contenu sur le Web.

Nous ferons de même avec toutes  les lettres que nous avons  écrites dans le passé au ministre Elio de Rupo, au Conseil Superieur, à la Commision P, et aux ministres de l'Interieur et de la Justice (Milquet, du parti cdH., -et Turtelboom du VDL), c'est à dire à tout ceux qui ont co-signé le 'Project National pour la Sécurité' mais qui ont refusé de prendre leur responsabilité dans cette affaire.

Durant leur longue campagne de terreur d'il y a un an, la bande de jeunes avait même pu utiliser un scanner de la police pour surveiller la famille Vervloesem. Les menaces contre cette famille ont même abouti à un attentat sur la vie de la fille de Marcel Vervloesem. On utulisait également des petit cocktails Molotov pour terroriser la famille. Pendant toute cette période, les blogs Skynet du Groupe Morkhoven étaient inaccessibles pour les membres du Groupe. Mais cela n'avait pas l'effet désiré, puisque le Groupe Morkhoven avait réussi à donner suffisament de publicité à l'affaire pourque Skynet soit finalement honteusement forcé d'admettre sa défaite en de réouvrir les blogs au Groupe.

Pour la ministre Turtelboom, cette affaire se produit à un moment délicat, puisque le Werkgroep Morkhoven est en état de prouver qu'elle est coresponsable pour cette nouvelle manoeuvre d'etouffement, et que ce n'a pas été un hasard que le Procureur Jan Poels de Turnhout a été nommé par elle au poste du directeur de son cabinet.

Le Werkgroep Morkhoven peut donc dès maintenant annoncer qu'il va faire son mieux pour éviter la réélection de Mme Turtelboom dans le nouveau gouvernement fédéral qui sera choisi l'année prochaine.

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Sur la photo: Premier-Ministre Elio di Rupo, la Ministre Turtelboom (sur la gauche) et la ministre Milquet lors de la présentation du 'Project National pour la Sécurité' qui énonçait que 'la sécurité de tous les citoyens était une priorité absolue pour le gouvernement'.

Marcel Vervloesem est diabétique, il souffre d'une malade renale et cardique, et il a le cancer. De ce dernier il a été opéré. Ses maladies ont nécessité plus de 20 admissions d'urgence à l'hôpital. Dans le prisons de Bruges et Turnhout, lors de sa précédente condamnation, il ne recevait pas les soins et les médicaments dont il avait besoin dans son état. Pour l'opération ouverte au coeur qu'il devait subir pedant cette période, on avait crû nécessaire de l'attacher avec des chaînes à la table opératoire. Les juges de la cour de Turnhout lui on imposé en 2006 une interdiction de parler avec la presse et les média, - interdiction qui est toujours en vigueur. Bien que membre de la direction du Werkgroep Morkhoven, on lui a interdit de participer aux réunions de la direction du groupe, comme à celles de ses membres. Il n'a ni le droit de collaborer avec des organisations luttant contre les abus sexuels d'enfants, ni le droit de rencontrer ses amis du Werkgroep, ou de les écrire ou télephoner, bien qu'ils lui ont fidèlement rendu visite chaque semaine durant son précédent séjour de 2 ans en prison. De même, il lui est interdit de quitter le pays, pour l'empêcher de participer à des conférences sur la pédocriminalité, de peur qu'il n'y parle de l'affaire Zandvoort.

Un grand merci à notre traducteur Nasus Ovidius

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